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PierreDesiles : 30 03 2013 Un coucou de mon île à 32°, été austral oblige. Mon Blog est toujours OUT, je ne suis pas le seul. Encore un coup des hackers indésirables, ils n'ont rien à fou... ces gens là ! Biz ne m'a pas contacté. A+ Bjr à tous.

Gamin : 10.04.2013 J'ai restauré ton blog, Pierre, y'a que la mini-shout des commentaires qui ne fonctionne plus chez toi... J'ai averti Biz à ce sujet..
A++ :)

PierreDesiles : Merci pour ton aide, Biz a remis de l'ordre et la colonne de gauche est de nouveau présente. Je t'envoie un mail
@+ :)

PierreDesiles : colonne de droite (pardon)

alberto : Bonjour Gamin. Après avoir posté une vidéo, mon blog a buggé. Les articles ont disparu. Pourrais-tu le restaurer ? Bien à toi. Merci d'avance.

JujuLeBledard : ok ta mer

PierreDesiles : 20 09 2014 Bjr Gamin J'espère que tu vas bien. Mon blog tjrs HS sur les réponses d'articles, on peut encore le sauver? amitiés

Estel : Bonjour Gamin,
Juste pour vous dire un grand MERCI ! Je me suis dit que je devais un jour ou l'autre terminer mon Rubby's cube que je ne sais faire que jusqu'à la 2e couronne... depuis mes 8 ans... j'en ai 45 !! et grâce à vous, j'ai enfin pu le terminer !! J'ai pourtant chercher sur le net... des tutos ce n'est pas ce qui manque... mais franchement le vôtre est super clair. Merci encore à vous ! Estelle.




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25/06/2003
17h13
Roman lu et aimé...

A tout jamais, de Nicholas Sparks par Gamin
Un roman que j'ai particulièrement aimé...

Il y a assez longtemps de ça, j'avais lu un roman qui m'a accroché particulièrement, et j'ai envie de vous le faire découvrir... C'est "A tout jamais", de Nicholas Sparks.... J'essaierai d'en faire une publication hebdomadaire...

 

Je m’appelle Landon carter et j’ai dix-sept ans.

Voilà mon histoire.

Je promets de ne rien vous cacher.

Sans doute rirez-vous d’abord ; ensuite vous pleurerez…

En tout cas, ne dites pas que je ne vous avais pas prévenus.

 

Prologue

 

 

                   L’année de mes dix-sept ans, ma vie a changé à tout jamais.

                   Je sais que certaines personnes sont intriguées en m’entendant dire cela. Elles me regardent d’un air étrange comme si elles essayaient de deviner ce qui a pu m’arriver. Ayant passé presque toute mon existence ici, je n’éprouve pas le besoin de m’expliquer. Ou alors, il faudrait me laisser plus de temps qu’on ne m’en accorde en général : mon histoire ne se résume pas à un récit court et précis. Et même si quarante années se sont écoulées depuis, les gens d’ici qui me connaissaient alors se passent très bien de mes explications. En fait, mon histoire est aussi un peu la leur, car nous avons tous été touchés par elle. Mais moi, je l’ai été plus qu’aucun autre.

                   J’ai cinquante-sept ans, pourtant je me souviens encore de cette année-là dans ses moindres détails. Elle revit souvent en moi, et chaque fois que je la ressuscite, un curieux mélange de peine et de joie m’envahit. Parfois j’aimerais pouvoir remonter le temps et effacer tout ce qui fut triste, seulement la gaieté ne disparaîtrait-elle pas aussi ? Je laisse donc mes souvenirs m’entraîner comme ils l’entendent.

                   Nous sommes le 12 avril, et en sortant de chez moi, je remarque malgré le ciel maussade que les cornouillers et les azalées sont en fleur. Il fait frais et je remonte légèrement le col de ma veste, mais je sais que d’ici quelques semaines la grisaille cédera la place à ces belles journées qui font de la Caroline du Nord une des plus belles régions du monde.

                   Mes souvenirs ressurgissent, mon cœur se serre. Je ferme les yeux et les années défilent, comme les aiguilles d’une horloge qui tournerait à l’envers. Et comme par les yeux d’un autre, je me regarde rajeunir. Mes cheveux redeviennent bruns, les rides autour de mes yeux s’estompent, mes bras et mes jambes retrouvent leur tonicité. Ce que j’ai appris de la vie s’estompe et c’est l’innocence qui s’impose au fur et à mesure que cette année mémorable se rapproche.

                   Puis le décor autour de moi se met à changer lui aussi : les banlieues envahissantes sont reconquises par les fermes, les rues du centre-ville s’animent. Les hommes portent des chapeaux, les femmes sont en robe. Et au bout de la rue, la cloche sonne dans le beffroi du tribunal.

                   Je rouvre les yeux face au fronton de l’église baptiste, et tout en le contemplant, je me revois exactement.

                   Je m’appelle Landon Carter, et j’ai dix-sept ans.

 

1

 

                   En 1958, Beaumont, sur la côte de Caroline du Nord près de Morehead City, était une petite ville comme on en trouve tant dans le Sud. En été il régnait une telle moiteur que, le temps d’aller chercher le courrier à la boîte aux lettres et de revenir, vous étiez en nage ; et d’avril à octobre les enfants jouaient pieds nus sous les chênes drapés de mousse espagnole. Les conducteurs vous saluaient même s’ils ne vous connaissaient pas, et l’air embaumait le pin, le sel et la mer, ce parfum si particulier à la région. Pour les gens, la vie se résumait à pêcher le poisson dans le détroit de Pamlico ou le crabe dans la Neuse. Les bateaux mouillaient partout dans l’Intracoastal Waterway. On ne recevait que trois chaînes de télévision, ce qui n’avait jamais gêné ceux qui avaient grandi ici. A l’époque, notre vie s’organisait autour des églises : l’église de l’Amitié chrétienne, celle des Pardonnés, celle de l’Expiation dominicale et, bien sûr, les églises baptistes, lesquelles, dans ma jeunesse, étaient de loin les plus répandues. On en trouvait pratiquement à tous les coins de rue et chacune se considérait supérieure aux autres. Il y en avait de tous types : les baptistes volontaristes, les baptistes du Sud, les congrégationnistes, les missionnaires, les indépendantes… bref, vous voyez le tableau.

                   Tous les ans, l’église baptiste du centre-ville –celle du Sud plus précisément- patronnait, en collaboration avec le lycée local, le spectacle de Noël au Théatre Municipal de Beaufort : c’était l’événement de l’année. Il s’agissait d’une pièce écrite par Hegbert Sullivan, qui était pasteur de cette paroisse depuis que les eaux de la Mer Rouge s’étaient ouvertes devant Moïse. Bon, d’accord, il n’était peut-être pas si vieux que cela, mais assez tout de même pour qu’on devine ses veines sous sa peau translucide. Et il avait les cheveux aussi blancs que la fourrure des lapins qu’on vend à Pâques.

                   En fait, le pasteur avait écrit l’ange de Noël parce qu’il refusait que l’on joue le Conte de Noël de Charles Dickens. A ses yeux, Scrooge (Note : Onc’ Picsou chez nous) n’était qu’un païen. Et il devait son salut non à des anges mais à des fantômes dont on ignorait s’ils étaient bien des envoyés du Seigneur. Comment savoir alors si le vieil avare ne sombrerait pas à nouveau dans le péché ? La fin de l’histoire manquait de clarté à ce sujet. Et Hegbert n’accordait aucune confiance à des apparitions qui n’auraient pas explicitement été dépêchées par Dieu. Hegbert avait bien tenté de résoudre le problème en changeant la fin de la pièce. Ainsi n’avait-il pas hésité à transformer le vieux Scrooge en prêcheur et à l’envoyer à Jérusalem retrouver l’endroit où Jésus enseignait aux scribes. De telles innovations avaient remporté un piètre succès et les fidèles avaient assisté au spectacle les yeux écarquillés. Le journal lui-même commenta : « Cette pièce nous a paru certes très intéressante, mais il ne s’agit pas exactement de celle à laquelle nous étions tous attachés… »

                   Hegbert décida alors d’écrire son propre scénario. Il avait passé sa vie a rédiger des sermons. Certains, il fallait le reconnaître, étaient particulièrement saisissants ; surtout celui qui invoquaient « la colère de Dieu fondant sur les fornicateurs ».  Le pasteur se mettait dans tous ses états dès qu’il abordait ce sujet. C’était son point sensible. Quand mes copains et moi on était enfants, dès qu’on le voyait dans la rue, on se cachait derrière les arbres et on criait « Hegbert est un fornicateur ! » en gloussant comme des idiots. On se croyait les plus malins du monde.

                   Le vieil homme s’arrêtait net et devenait aussi cramoisi que s’il venait d’avaler de l’essence. Les yeux plissés, il nous cherchait. Puis, aussi subitement qu’il avait rougi, son visage retrouvait sa pâleur naturelle et son teint maladif. Bigre, c’était quelque chose à voir.

                   La main plaquée sur la bouche pour étouffer nos rires, nous regardions Hegbert – mais quels parents avaient pu affubler leur fils d’un nom pareil ? - , il attendait qu’on se trahisse, comptant que nous serions stupides à ce point. Et d’un coup, ses yeux de fouine traversaient le tronc qui nous servait de cachette.

-         Je sais qui tu es, Landon Carter, lançait-il, et Dieu le sait également.

 

         Il laissait sa phrase faire son effet un bref instant puis il reprenait sa route. Le dimanche suivant, il profitait du sermon pour asséner une sentence du genre « Dieu est miséricordieux avec les enfants, mais seulement s’ils le méritent », en nous regardant fixement. Sans la moindre honte, nous nous tassions alors sur nos bancs pour ne pas pouffer de rire. Hegbert ne comprenait rien aux enfants, ce qui était bizarre d’ailleurs, vu qu’il avait une fille. Enfin, c’était peut-être là l’explication justement. Mais j’y reviendrai plus tard.


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Commentaires:

25/06/2003
17h31

1 - par tessa
Euh, je sais pas si on a le droit de publier des écrits sans autorisation. Tu t'es renseigné?

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25/06/2003
19h07

2 - Re: par Gamin
Non, mais le condensé du livre est paru chez Sélection, et c'est justement ce condensé que je reprends... Il n'y a rien d'écrit dans livre qui fait référence aux droits de publication, meme partielle... mais je peux toujours me renseigner...

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26/06/2003
10h32

3 - par ptitjulien03
Attend dis moi pas qu tu tape tt a la main ? lol

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26/06/2003
15h39

4 - Re: par Gamin
Si, justement, pourquoi ??

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21/07/2005
09h30

5 - Re: Re: par Anonyme2006

t'a craqué t'a pas pu tout ecrire !!

C'est trop long et chiant lol
Jvois que ça fait deux ans que t'a commencé ca !



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21/07/2005
11h34

6 - Re: Re: Re: par Gamin

On m'avait fait remarquer que j'avais p-e pas le droit de recopier un livre existant, donc j'avais arrêté...

Mais je peux reprendre !! ;-)



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22/08/2005
19h10

7 - a tout jamais nicolas sparck par celine 295
quelqu'un peut me dire ou on peut acheter  le roman a tout jamais de nicolas sparck merci de me repondre

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22/08/2005
23h21

8 - Re: a tout jamais nicolas sparck par Gamin
Aucune idée... Désolé

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